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Merci de votre compréhension et bonne lecture.

jeudi 1 avril 2010

Chapitre IV : Aurevoir

Je me réveillais, la bouche pâteuse, avec un horrible mal de dos. Où étais-je ? J'ouvris un oeil et vis des aéro-car roulant à tout allure. Ça y est ! je me souvenais. je ne sais pas si c'était une très bonne chose mais je me souvenais. En faite, j'avais tellement pleuré que j'avais du m'endormir. Je n'avais pas dit au revoir à mes mais. Oh Mon Dieu ! Mon père avait du me mettre dans l'aéro-car et nous avions du partir tout de suite après que j'ai sombrer dans les bras de Morphée. Je regardais mes parents à l'avant. Ma mère dormait, mon père regardait consciencieusement la route, les mains sur le volant. Je me tourna vers ma gauche, il y avait une espèce de tas mais j'aperçu une petite touffe de cheveux brune. C'était Talec ! Il dormait. Qu'est ce qu'il m'avait manqué. Mon frère-jumeau. Là, tout doucement je me penchai vers lui. Il avait toujours la même odeur. Une odeur indescriptible mais que j'aimais passionnément. je me couchai sur lui en essayant de ne pas le réveiller. Une fois bien installé, je me rendormit rassurée de ne plus être toute seule.
Quand je me réveillais je sentis une main me caresser la tête. Ces doigts je les reconnaîtrais entre mille. Je levai la tête.
- Hello, dit-il en souriant.
- Hello.
- Bien dormi ?
- T'es toujours aussi confortable, répondis-je en souriant à Talec.
- Tu m'as manqué.
- Toi aussi. A Evalli, à Tara, à Taxime et à Nuckas aussi.
- D'ailleurs comment ça se fait qu'on doit déménager ?
- J'ai fait le mur...
- Pour aller où ?
- Ah une fête, dis-je pas très fière de moi.
Je savais que Talec allait hurler quand il saurait cela. Il n'aimait pas que j'aille dans des soirées comme ça.
- Je ne dirais rien mais j'en pense pas moi.
- Merci.
- Ouais. C'est ça.
- Tu sais où on va ?
- Non mais faudrait peut être pas trop déranger les parents. Ils sont super remonté. Surtout Maman. Elle voulait pas quitter Barlonis, contrairement à Papa.
Nous nous tûmes. Regardant le paysage, les montagnes, les plaines, les autres aéro-car. Tout à coup, la douce voie de ma mère se fit entendre. Elle n'avait plus l'air si en colère. En tout cas, moins.
- Nous allons entrer dans Santis.
- C'est ici qu'on va habiter ?
- Oui Tegan.
Nous nous tournâmes rapidement vers les vitres qui nous séparaient de notre nouveau chez-nous. C'était beaucoup plus beau que Barlonis. Il y avait de grandes tours recouvertes de lierres et autres végétations. Il y avait aussi de petites maisons particulières avec des petits jardins bien entretenus, des grands magasins, des petits commerces et ... la mer ! Je ne l'avais jamais vu. C'était magnifique ! C'était bleu ! C'était plats et immensément grand. Où cette étendue d'eau s'arrêtait-elle ? Que c'était beau ! Je voulais y plonger tout de suite.
- C'est la mer ça, demanda Talec. Ça existe vraiment ?
- Oui. C'est ça la mer, Talec. Et oui, ça existe vraiment. Son nom c'est la mer Wallitra.
Nous contemplions Santis sans rien dire, tellement nous étions sous le choc. C'était la première fois qu'on sortait de Barlonis. Je n'arrivais pas à croire que j'allais vivre ici. Ce n'était peut être pas une si mauvaise chose de quitter le pensionnat. J'avais retrouvé mon frère, on ne nous séparerait peut être pas. En plus, on allait vivre à côté de la mer.

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