ATTENTION !!!

Je suis un peu cruche et je ne sais pas comment inverser les articles alors il faut commencer par la dernière page - où figure le premier article- puis revenir vers la dernière page...
Merci de votre compréhension et bonne lecture.

dimanche 4 avril 2010

Joyeuse Pâques !!!


Joyeuses Pâques à tout le monde !!

Voilà un grand week-end qui m'aide à avancer dans mon histoire. Imagniez-moi devant mon ordinateur, carburant au chocolat ; voilà ce que je fais à Pâques...




Mimi*

jeudi 1 avril 2010

Chapitre IV : Aurevoir

Je me réveillais, la bouche pâteuse, avec un horrible mal de dos. Où étais-je ? J'ouvris un oeil et vis des aéro-car roulant à tout allure. Ça y est ! je me souvenais. je ne sais pas si c'était une très bonne chose mais je me souvenais. En faite, j'avais tellement pleuré que j'avais du m'endormir. Je n'avais pas dit au revoir à mes mais. Oh Mon Dieu ! Mon père avait du me mettre dans l'aéro-car et nous avions du partir tout de suite après que j'ai sombrer dans les bras de Morphée. Je regardais mes parents à l'avant. Ma mère dormait, mon père regardait consciencieusement la route, les mains sur le volant. Je me tourna vers ma gauche, il y avait une espèce de tas mais j'aperçu une petite touffe de cheveux brune. C'était Talec ! Il dormait. Qu'est ce qu'il m'avait manqué. Mon frère-jumeau. Là, tout doucement je me penchai vers lui. Il avait toujours la même odeur. Une odeur indescriptible mais que j'aimais passionnément. je me couchai sur lui en essayant de ne pas le réveiller. Une fois bien installé, je me rendormit rassurée de ne plus être toute seule.
Quand je me réveillais je sentis une main me caresser la tête. Ces doigts je les reconnaîtrais entre mille. Je levai la tête.
- Hello, dit-il en souriant.
- Hello.
- Bien dormi ?
- T'es toujours aussi confortable, répondis-je en souriant à Talec.
- Tu m'as manqué.
- Toi aussi. A Evalli, à Tara, à Taxime et à Nuckas aussi.
- D'ailleurs comment ça se fait qu'on doit déménager ?
- J'ai fait le mur...
- Pour aller où ?
- Ah une fête, dis-je pas très fière de moi.
Je savais que Talec allait hurler quand il saurait cela. Il n'aimait pas que j'aille dans des soirées comme ça.
- Je ne dirais rien mais j'en pense pas moi.
- Merci.
- Ouais. C'est ça.
- Tu sais où on va ?
- Non mais faudrait peut être pas trop déranger les parents. Ils sont super remonté. Surtout Maman. Elle voulait pas quitter Barlonis, contrairement à Papa.
Nous nous tûmes. Regardant le paysage, les montagnes, les plaines, les autres aéro-car. Tout à coup, la douce voie de ma mère se fit entendre. Elle n'avait plus l'air si en colère. En tout cas, moins.
- Nous allons entrer dans Santis.
- C'est ici qu'on va habiter ?
- Oui Tegan.
Nous nous tournâmes rapidement vers les vitres qui nous séparaient de notre nouveau chez-nous. C'était beaucoup plus beau que Barlonis. Il y avait de grandes tours recouvertes de lierres et autres végétations. Il y avait aussi de petites maisons particulières avec des petits jardins bien entretenus, des grands magasins, des petits commerces et ... la mer ! Je ne l'avais jamais vu. C'était magnifique ! C'était bleu ! C'était plats et immensément grand. Où cette étendue d'eau s'arrêtait-elle ? Que c'était beau ! Je voulais y plonger tout de suite.
- C'est la mer ça, demanda Talec. Ça existe vraiment ?
- Oui. C'est ça la mer, Talec. Et oui, ça existe vraiment. Son nom c'est la mer Wallitra.
Nous contemplions Santis sans rien dire, tellement nous étions sous le choc. C'était la première fois qu'on sortait de Barlonis. Je n'arrivais pas à croire que j'allais vivre ici. Ce n'était peut être pas une si mauvaise chose de quitter le pensionnat. J'avais retrouvé mon frère, on ne nous séparerait peut être pas. En plus, on allait vivre à côté de la mer.

dimanche 21 mars 2010

Chapitre III : Ce n'est pas possible ! Ce n'est qu'un rêve !

La matinée passa très vite et, même si je ne bavardais pas comme à mon habitude, je n'écoutais pas ce que me racontaient mes professeurs pour autant. Je ne pensais qu'à une seule chose : ce moment où Monsieur Grams entrerait dans la classe, se dirigerait vers l'enseignant et lui grognerait quelque chose à l'oreille. A ce moment là, le professeur me regarderait d'un air qui voulait dire "Et bien enfin. Je l'avais toujours dit que tu te ferais punir. Bien fait !" mais me dirait simplement : "Tegan, prenez vos affaires." Je me lèverai et tous -je dis bien tous- les élèves me regarderaient.
Ce moment là, celui que je redoutais tant arriva pendant l'heure de musique. Je suis sur qu'elle la fait exprès, La Vieille, c'est notre heure favorite, à mes amis et à moi. D'une parce qu'on adore la musique. de deux parce qu'on adore le prof (Tara est raide dingue de lui, monsieur Shirowmy. J'avoue qu'il est mignon même si je préfère de loin Kéo.) Et de trois, parce qu'on est tous ensemble (d'habitude nous n'étions pas dans la même classe). C'est un court optionnel et donc il n'y a pas beaucoup de monde.
Heureusement, cela ne se passa pas comme je l'avais prédit. Après que Monsieur Grams et apprit la nouvelle à Monsieur Shirowmy, celui-ci nous regarda d'un air compatissant puis il se tourna vers le pion et lui dit :
- Je vais les emmener moi-même si cela ne vous dérange pas. Vous n'avez qu'à garder mes autres élèves pendant ce temps là.
Le surveillant grogna. L'idée n'avait pas l'air de l'enchanter mais il laissa quand même notre professeur nous accompagner.
Nous marchions dans les couloirs de l'établissement. Il y régnait un silence de mort. Le seul bruit était celui du vieux planché qui craquait sous nos pas. Nuckas rompit le silence :
- Merci Monsieur.
- De quoi, répondit ce dernier.
- De nous avoir accompagné.
- Ce n'est rien. Je voulais d'ailleurs vous faire penser à quelques petites choses à ne pas faire si vous ne voulez pas empirer votre sanction.
- Ah oui ? Lesquelles ?, demanda Taxime.
- Tout d'abord je vous conseil de ne pas vous justifier. Madame Argmizout est assez susceptible et déteste qu'on lui résiste.
Il nous initia quelques techniques pour plaire à La Vieille puis il nous laissa devant son bureau en nous souhaitant bonne chance. "Vous en aurez besoin"avait-il rajouté. Moi, je ne l'écoutais déjà plus. Je regardais cette porte en bois massif. Cette porte qui avait fait entrer des centaines -peut être même plus- de garçons et de filles qui avaient fait une bêtise, une malheureuse erreur. Taxime me frotta le dos doucement pour me réconforter, comme il l'avait fait de nombreuses fois avant, quand je n'étais pas bien, quand rien n'allait comme maintenant à ce moment précis. Je me focalisai sur sa main que j'avais si souvent prit dans la mienne, cette main que je connaissait par cœur, cette main qui avait séchée mes larmes, cette main qui appartenait à mon meilleur ami, celui qui était toujours là pour moi et que j'aimais plus que tout.
Taxime appuya sur la poignée. Il ouvrit la porte. Nous entrâmes. La Vieille était toujours assise à son bureau. Elle leva la tête comme la fois précédente.
- Vous n'avez pas frapper.
- Si, commençais-je. Vous n'avez pas... (Puis je me rappelai de ce qu'avez dit Monsieur Shirowmy.) Oui. Nous avons oublier Madame. Je vous pris de nous excuser.
- Bien. Vous êtes excusé. Asseyez-vous. Aller. Dépêchons.
Une fois que nous étions tous assis elle reprit :
- Nous n'avions pas terminé notre conversation ce matin. J'ai décidé de parler de tout cela à vos parents...
- QUOI ?!?!
Oui, j'en ai parlé à vos parents et ensemble, nous avons trouvé une solution. La société de votre père Tegan vient d'ouvrir de nouveaux locaux dans le nord du pays. Il m'a donc proposé que vous déménagiez, mademoiselle Mitarfile.
Je me levai d'un bond.
- Quoi ? Mais ! Madame ! Vous ne pouvez pas !
- Oh si je peux le faire. ( A ce moment là, elle était debout prête à bondir sur moi si je ne me rasseyais pas. C'est ce que je fis alors elle reprit plus calmement : )
- Vous partez ce soir. Si j'étais vous, j'irais faire mes baguages immédiatement.
Je ne pus rien faire, rien dire, seulement me lever et me diriger vers la porte pour faire ma valise.
- Au fait, une petite astuce : quand vos parents arriveront, je vous conseil de ne pas broncher si vous ne voulez pas les énerver encore plus.
Je ne sus quoi répondre. Je fermais la porte derrière moi et partis dans la chambre. Une fois, arrivé je me rendis compte de ce qui se passait. P***** de m**** !! Cette Vieille peau était en train de nous séparer. Elle me détestait. Elle m'avait toujours détestée ! Elle m'avait déjà séparée de Talec et elle voulait recommencer avec mes amis. Je venais à peine d'avoir trouvé un équilibre. J'avais réussis à organiser ma vie sans mon frère jumeau, ma moitié, mon Talec. Elle l'avait envoyé dans une autre école, soit disant parce qu'il avait triché au examen de fin d'année. Mais tout cela n'était que mensonge ! Elle voulait se débarrasser de lui parce qu'elle ne nous aimait pas. depuis que je suis arrivée ici, il y a de cela 3 ans, elle me mène la vie impossible.
Mon état avait changé du tout au tout. J'étais, maintenant, devenue une boule d'énergie. J'étais assise sur mon lit à chercher comment empêcher mon départ. J'avoue que je révérais mon frère et toute ma famille. Mais je ne voulais pas quitter mes amis, Taxime, mon meilleur ami, mon deuxième frère ; Tara, ma meilleure amie pour la vie ; Evalli, celle avec qui j'avais fait mes premières bêtises ; Nuckas, mon protecteur. Sans parler de Kéo, qu'est ce que je ferais sans lui. Je l'aimais.
TOC-TOC-TOC
Qui était-ce ?
- Oui ?, dis-je.
Une grande silhouette s'avança dans l'entre-brasure de la porte.
- Papa !
Je lui sautais au cou. Pour quelle raison ? La première c'est que je ne l'avais pas vu depuis au moins 6 mois et la deuxième c'est que je voulais l'amadouer pour ne pas me faire tuer.
- Tegan, dit-il en poussant un soupir. Que nous as-tu encore fait ?
- Rien, Papa.
- Encore une injustice, c'est ça ? Comme avec ton frère ? Qu'ai-je fait pour mériter dans enfants pareils ?
- Je... je suis désolé Papa.
- Ça ne sert à rien d'être désolé, Tegan. Assume tes bêtises.

dimanche 14 mars 2010

Chapitre II : Kéo et moi




J'étais dans ma chambre, au bahut. Je suis pensionnaire. Kéo nous avait trouvé une super fête. Il devait nous attendre en bas du bâtiment à 2 heures du matin. Nous, Tara, Evalli, Taxime, Nuckas et moi, devions nous barrer en douce du lycée. On l'avait déjà fait plusieurs fois mais cette fois, j'étais plus stressée parce que j'avais décidé que je dirais tout à Kéo. Je voulais lui avouer mon amour pour lui, que je voulais le suivre dans ses voyage, le suivre partout, que j'étais prête à faire n'importe quoi pour lui. Evalli m'avait dit qu'elle avait vu dans ces prémonitions sur moi que je voyagerais dans le monde entier avec un homme très séduisant. Je savais que cet homme c'était Kéo.
Bon, voilà, il était 1 heure 55. Je m'habillai avec ma plus belle robe. Celle qui m'arrivait au milieu de la cuisse. La bleu foncé avec des paillettes dessus. J'avais aussi mes plus belles chaussures à brides, bleu foncées, elles aussi. Je m'étais déjà maquillée avant de me coucher pour ne pas perdre de temps. Les filles aussi étaient prêtes et les garçons venaient d'entrer dans notre chambre. C'était la plus facile pour faire le mur. Les responsables du lycée n'auraient jamais dus nous mettre dans cette chambre, Tara, Eva et moi.
Je suivais Nuckas qui enjambait la fenêtre et m'aidait à faire de même. Quand, enfin, je fus arrivée sur le mur de la cour qui nous séparait de la vie exterieur, Kéo ouvrit les bras et me dit ''saute ! ''. C'est ce que je fis. J'arrivais dans ces bras. Sentir son corps musclé me rendait toute fébrile. J'avais envie de hurler de joie comme une hystérique.
– Ca va, me demanda-t-il.
– Oui. C'est de plus en plus facile de tromper leur vigilance.
Il sourit. Ce sourire qui me faisait fondre. Il me dé-sera de son emprise. Je reculais un peu, histoire de le contempler des pieds à la tête. Il était à tomber. Sa chemise blanche était un peu ouverte et laissait entrevoir son torse musclé. Lui aussi devait me regarder parce qu'il me dit :
– C'est une nouvelle robe ?
– Oui. Je l'ai acheté avant-hier. Elle te plait ?
– Beaucoup. Elle va bien avec tes yeux et tes ailes.
– Merci, dis-je avant que ma voix se coupe tant j'étais heureuse.
Nous partîmes à pied. La fête n'était pas très loin et avec nos ailes ça allait plus vite. La soirée se trouvait dans une cave. Deux vigiles étaient plantés devant la porte :
– Vous avez vous invitations ou vos pass, demanda l'un.
Kéo passa son bras sur mes épaules comme si je lui appartennait puis, avec l'autre bras fouilla dans sa poche.
– Voilà. Nous sommes six.
– Ouais. C'est bon. Entrez.
L'ambiance était d'enfer. Le DJ se trémoussait devant ses platines pendant que les invités dansaient sans gènes. Les bar-men faisaient volé les cocktails commandés par les danseurs assoiffés. Tout était tel que je l'avait imaginé dans mes plus beaux rêves. Quand je rêvais que Kéo m'emmenait dans une soirée et qu'il m'avouait qu'il m'aimait. Ensuite, nous partions sur une moto très loin. Là où personne nous ne nous retrouverait.
– Tu veux danser, me proposa Kéo.
– Oui, avec plaisir.
J'adressai un petit clin d'oeil à mes deux amies. Kéo me prit par la main et m'emmena au milieu de la foule. À ce moment là, la musique changea. À la place d'un rythme endiablé ce fut une mélodie plus lente et plus douce ; un slow. Tout ce dont je rêvais. Kéo posa sa main libre sur ma taille et me rapprocha de lui. Je pouvais sentir son odeur. Une odeur de savon, de bois et d'herbe. Moi qui n'aimait pas beaucoup la nature, à ce moment là, c'était devenu mon odeur préférée.
– Je voulais, commença-t-il mais il se tue.
– Qu'est ce qu'il y a, lui demandais-je.
– Rien. Ce n'est rien. Rien d'important en tout cas.
– Dit le moi quand même.
– Non non.
En prononçant ces deux derniers mots il m'éloigna un peu de lui. Je n'aurais pas du insister. Mais si il voulait me dire qu'il m'aimait...
Nous dansâmes en silence puis il m'offrit à boire. Nous rejoignîmes les autres. Discrètement, Tara me fit signe. Celui-ci voulait dire : ''Tu lui as dit ?''. Je répondit par une mine défaite qui voulait tout dire. Elle se renfonça au fond de la banquette, la mine attristée, déçue pour moi. Je jeta un rapide coup d'oeil à mon prince charmant qui c'était, pour l'instant, conduit comme un affreux crapaud. Il était en train de contempler un groupe de filles, se trémoussant au son de la musique et en gloussant tel des lutins riant d'une blague de leur confrère. Il les regardait en salivant devant leurs longues ailes, qu'est ce qu'il pouvait m'énerver quand il était comme ça ! Tout à coup, mes rêves et espérances s'efffacaient. Disparaiçaient, même. Je retourna la tête pour me consacrer pleinement à l'étude de mon verre de jus de polaine. J'en bu une gorgées puis m'affala sur ma chaise. Je détestait les soirées, je le détestais, lui. J'avais envie de rentrer au pensionnat et ne plus jamais en sortir.
- Il commence à être tard. Non ?
- Tu as raison, me répondit Evalli qui avait comprit que j'allais bientôt fondre en larmes et m'engouffrer dans une dépresion si nous n'avions pas une conversation entre filles. On y va ?
- Déjà ?!?, lança Nuckas.
- Oui. Il faut y aller, dit Tara en lui adressant un regard lourd de sens. On a un contrôle en conservation de la nature, demain.
- Un contrôle en ... Ah ! oui ! Exacte, dit Nuckas qui vennait de comprendre. Oui. On ... On va y aller.
- Et bien, vous n'êtes pas resté longtemps. C'est pas grave.
Kéo se leva mais tout de suite Tara reprit :
- Nan ! Enfin... ne te dérange pas. on va rentrer ensemble.
- Bon. Comme vous voulez.
Moi, j'étais sur le point de tomber etllement mes jambes tremblaient. je me sentais mal. J'étais trahie. Je voulais lui déclarer mon amour et lui, il mattait ces... ces filles !
- Au revoir, Tegan. Bonne nuit.
Il me prit par les épaules et m'embrassa longement sur les deux joues. Je ne sais pas comment il faisait mais ses baisers faisaient le même effet que si il m'avait embrassé sur la bouche, d'une étrainte qu'on ne voit que dans les films romantiques. Je frissonais mais n'en restait pas moins faché. Je m'écarta assez précipitament de lui et lança un "Ouais. C'est ça. Bonne nuit !" dans le vide. Je me tourna vers mes amis, mes vrais amis.
- On y va ?
Ils me suivirent. Je sortis dignement puis, une fois la porte et les vigiles, je féfondra au sol, en pleure.
- Ça va aller, dit Tara en me caressant les cheveux.
Non. Non ça n'allait pas ! J'étais détruite de l'interieur, vide, un trou noir. Je ne savais même pas pourquoi. Il n'avait pas fait grand chose. Mais en faite, c'était ça le pire : c'est qu'il n'avait RIEN fait !! Je me remis à trembler. A trembler comme une feuille. J'essayais de me contrôler mais c'était difficile. Je me mit à inspirer, hexpirer, inspirer, de plus en plus régulièrement. Je réussis à me calmer. Nous revirent au pensionnat et rentrâmes directement dans notre chambre, à nous, les filles. Quand j'attrapai le rebord de la fenêtre une main sèche mais délicate m'aida à entrer. Qui était-ce ?
- Alors, comme ça on fait l'école buissonnière ?
C'était Madame Argmizout, la surveillante de lycée, dite La Vieille. On l'appelait comme ça à cause de ses dizaines de couche de rides qu'elle avait accumulée en réprimandant les élèves impertinents.
- C'est pas ce que vous croyez Madame.
- Ah ! Et bien alors, que faisiez-vous, tous les trois dans la rue. Vous faisiez vos leçons ?
Nuckas prit la parole. C'était lui le meilleur pour inventer des excuses.
- Vous allez rire Madame ...
- Tel que vous me voyez là, je suis déjà à mon maximum, répondit La Vieille pour faire de l'humour.
- Ahahah. Très drôle ! Quel sens de l'humour vous avez. Vous devriez faire de la télé'. Non, en faite j'ai fait tomber mon devoir de biologie par la fenêtre et, avec le vent qu'il y a, il a dérivé dans la rue, devant la chambre des filles.
- Ah oui ? Et bien il doit y avoir beaucoup de vent puisque votre chambre est de l'autre côté du bâtiment.
Oups. Cela s'annonçait mal pour nous. De toute façon, La Vieille savait qu'on avait fait le mur. On était cuit !
- Allez, Messieurs, rentrez dans vos chambres. Nous en parlerons demain matin à la première heure.

dimanche 7 mars 2010

Chapitre I : épilogue.



Nous sommes en 20 012. Cela fait exactement mille huit-cent-ans que les humains (les caoutchouteux) ont disparu de la surface de la terre. Seul les fées, les elfes, les lutins, les garous et les animaux terrestres ont survécu. Pourquoi seulement eux ? Personne ne le sait. Et d'ailleurs, je m'en fiche un peu. Nous sommes bien mieux maintenant. Nous avons rasé toutes leurs constructions has-been* et construit des habitacles plus modern et surtout qui respecte la nature. ''Grâce'' aux caoutchouteux nous avons grandi. Et oui ! Vous nous imaginiez aussi grand qu'une griffe de chat ? Et bien non ! Nous faisons la même taille que les humains. Sauf moi, je suis légèrement plus petite. Mais Madame Zickamarte dit que je vais grandir plus tard. J'espère qu'elle a raison. Au faite, je ne me suis pas présentée :
Je m'appelle Tegan Mitarfile. J'ai 160 ans -je crois que ça correspond à 16 ans chez les caoutchouteux. J'ai les cheveux châtains, comme l'écorces des arbres. Mes ailes sont d'un bleu assez quelconque. Je dois l'admettre. Mes yeux sont bleus comme mes ailes. Logique. Pour l'instant je vais à l'école des Hauts D'Algatron. Là où j'habite. C'est un petit quartier au sud de Barlonis. Ma voisine est aussi ma meilleure amie : Tara Navilut. Elle est super belle et méga-intelligente. Tous les garçons sont raides-dingue d'elle. Ce qui est super avec Tara c'est qu'elle ne prend pas la grosse tête. Nous nous connaissons depuis notre naissance, surtout que nous sommes nées le même jour, et nous sommes toujours autant amies. ''Elle et moi, c'est pour toujours'' on aime a se le répéter. J'ai d'autres amis, bien-sur, il y a Evalli Zickamarte, (Madame Zickamarte, c'est sa grand-mère. Evalli fait partie de la famille la plus connue et la plus vénérée de notre conté. Toutes les femmes de sa famille ont des pouvoirs. Eva', elle, elle a des prémonitions. Elle peut lire l'avenir.) Nissia Pifavit (Nissia, c'est la joie de vivre incarnée. Je ne l'ai jamais vu sans son incroyable et magnifique sourire. Elle aussi rend fou les garçons. En même temps, il y a de quoi. Nissia et Tara ont de magnifiques cheveux blonds, des yeux et des ailes d'un vert émeraude.). Il y a aussi les garçons : Taxime Viotelle (C'est notre meilleur ami, à Tara et à moi. Il est super timide mais on l'aime quand même.) Nuckas Vallime (C'est un passionné de dessin. Il dessine tout ce qu'il voit. Les fleurs, les gens qu'il croise etc.) et Kéo Hirota (Il est plus vieux que nous mais il est super gentil -et super mignon. C'est un peu notre mentor, notre père spirituel. Il nous fait entrer dans les soirée les plus branchées du comté. Je pourrais tous faire pour lui, même mourir.)
Voilà ! Maintenant que vous savez pas mal de chose sur moi je peux commencer à vous raconter mon histoire :
Tout à commencé un soir.

samedi 27 février 2010

J'y travail !

Ne vous en faites pas vous aurez bientôt le début de mon histoire. D'ailleurs, j'aurais besoin de vous : je n'arrive pas à trouver un titre -c'est super difficile. Même si j'ai beaucoup d'idée pour écrire, le titre est toujours un casse-tête pour mon pauvre petit cerveau...
Je vous promet que, au plus tard, vous l'aurez dans une semaine.
Allez, rêvez-bien !

Mimi, à 100% sur le coup *


vendredi 26 février 2010

Eurêka !

J'ai enfin trouver une utilité à ce blog : j'adore écrire et, poussée par une amie à moi (B) je me suis dit qu'il fallait que je mette mes histoires ici. C'est le meilleure moyen de savoir si elles sont bien ou non. Dites-le franchement.
Bon, maintenant, il faut que je finisse le premier chapitre et je le mettrais...




Mimi et Kiwi (son chat)*

mardi 2 février 2010

Par quoi commencer ?

Je ne sais pas vraiment par quoi commencer. Que dois-je écrire ? Il faut que je trouve un bon sujet. Il dois être simple. Je ne veux pas ennuyer mes lecteurs. J'aimerais quand même qu'il y ai de l'intérêt dans ce que je dirais...
Le sujet qui me semble le plus approprié est Moi. C'est pas mal comme commencement : Qui suis-je ?
Alors voilà. Je m'appelle Mimi. Je suis une adolescente passionnée de mode, de musique, de littérature et de voyage. Je ne vais pas en écrire trop. Vous apprendrez à me connaître au fil de mes articles. Je raconterais ma vie. c'est pour cela que ce blog s'appelle "Mimi's diary".
Mais voici une petite photo qui vous aidera à m'imaginer...


Mimi.*